Elles ont suivi de Gaulle – Histoire du corps des Volontaires françaises

« Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français […], j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d’armement [..], à se mettre en rapport avec moi ». Le 18 juin 1940, lorsqu’il lance son appel à la BBC, le général de Gaulle cherche d’abord à rallier à lui des militaires et des spécialistes. Il n’invite pas les femmes à le rejoindre[1]. Cependant, comme le rappelle le titre de l’ouvrage de Sébastien Albertelli[2], Elles ont suivi de GaulleC’est en effet au destin singulier de plus de six cents femmes que l’auteur s’est attaché, retraçant le parcours de celles qui intègrent « la première unité féminine dans l’histoire de l’armée française »[3] : le Corps Féminin (CF) rebaptisé par la suite Corps des Volontaires Françaises (CVF). A partir d’une analyse de sources de première main (archives privées, dossiers individuels, interrogatoires des services de renseignement), Sébastien Albertelli propose de « s’appuyer sur des trajectoires individuelles emblématiques et documentées pour retracer une histoire collective »[4]. En une vingtaine de chapitres, illustrés de nombreux documents iconographiques, l’ouvrage met en évidence les trajectoires multiples et compliquées d’engagement de ces femmes, la difficile institutionnalisation de leur présence dans les armées et l’écart souvent important entre les aspirations et « la réalité concrète souvent décevante des tâches confiées » [5] .

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A l’image de l’ensemble de la Résistance, les femmes qui intègrent le Corps des Volontaires Françaises se caractérisent par une « grande diversité des profils »[6] et par des itinéraires d’incorporation souvent chaotiques. C’est ainsi qu’une volontaire sur trois n’est pas de nationalité française[7] : Rachel Ford, « sans doute la première à se présenter dans les locaux de la France libre »[8], est ainsi de nationalité britannique. Pierra Kropotkin, la petite fille de l’anarchiste Pierre Kropotkin, est également née en Angleterre, mais a grandi en Dordogne[9]. Tereska Szwarc est la fille d’un couple de Polonais juifs convertis au catholicisme et exilés. Vitia Hessel[10] est née à Pétrograd en 1917, sa famille s’exilant à Paris en 1919[11]… On trouve également dans le Corps des Volontaires Françaises de nombreuses femmes originaires des colonies, à l’exemple de Janine Serreulles, née à Tanger où son père dirige La Dépêche du Maroc[12].  Les raisons de l’engagement sont multiples : certaines femmes cherchent juste à obtenir un visa pour l’Angleterre[13] ou, pour les citoyennes britanniques, à échapper aux mesures de conscription mises en place fin 1941[14]. D’autres suivent leur conjoint ou s’engagent avec un membre de leur famille[15]. Certaines rejoignent la France libre en raison d’un « patriotisme érigé en vertu cardinale »[16], comme Eve Curie, la fille de Marie et Pierre Curie, ou comme Simonne Mathieu, championne internationale de tennis[17]. Cette dernière, qui devient la première responsable du CVF, ne cache pas sa volonté de combattre. A la BBC, le 28 novembre 1940, elle n’hésite pas à déclarer : « les volontaires […] n’ont pas l’intention de servir à l’arrière, ni même dans une grande ville violemment bombardée. Elles s’inscrivent d’avance pour les théâtres d’opérations les plus lointains et les plus périlleux »[18]. Cette volonté de servir les armes à la main n’est cependant pas unanime chez les volontaires qui souhaitent surtout, comme le nuance Sébastien Albertelli, « partager les risques des hommes qui combattent »[19]. Il n’en reste pas moins que, pour la plupart de ces femmes, « l’engagement militaire est un véritable choix »[20] dans la mesure où elles pourraient alors facilement être embauchées dans un emploi civil.

De la volonté, il leur en faut pour éviter les multiples obstacles qui se dressent jusqu’au recrutement définitif. Sébastien Albertelli rappelle à cet égard qu’il « ne suffit pas de quitter la France pour arriver en Angleterre »[21]. Et de détailler les chemins tortueux par lesquels ces femmes parviennent à rejoindre Londres, parfois au bout de plusieurs mois d’attente : depuis les ports du nord, par l’Espagne et le Portugal (où des départs légaux sont possibles jusqu’en 1942), depuis le Maroc, depuis l’Amérique, depuis les colonies les plus éloignées, telle la Nouvelle-Calédonie, d’où sont issues Raymonde Jore et Raymonde Rolly[22]. Certaines des volontaires sont des résistantes évadées, à l’image de Danielle Reddé, qui s’échappe après son arrestation à Toulouse et rejoint Londres par l’Espagne en 1943, et qui, recrutée par le BCRA[23], est parachutée en France occupée pour une mission secrète en février 1944[24]. Après avoir atteint Londres, les volontaires doivent ensuite passer sous les fourches caudines des autorités britanniques et des services secrets qui examinent leur candidature. Jusqu’en 1943, les recrutements sont strictement contrôlés par l’administration d’outre-Manche, les Français n’étant pas considérés comme des alliés fiables[25]. Le tout se déroule dans une « ambiance d’espionnite »[26], tant du côté des services secrets britanniques que du côté des services secrets de la France libre, où l’on craint d’incorporer des femmes dont la loyauté irait d’abord à Vichy…ou aux Britanniques. Certaines volontaires, suspectées d’espionnage, sont internées pendant plusieurs mois, comme Hélène Terré, de septembre à décembre 1940. D’autres, éconduites par les Français libres, s’engagent dans les services britanniques, à l’exemple d’Andrée Borrell, parachutée en France, arrêtée en juillet 1943, incarcérée et assassinée au camp de concentration du Natzweiler-Struhof en juillet 1944[27]. L’issue de parcours de recrutement est souvent incertaine, et parfois dramatique, le désespoir dans lequel tombe la philosophe Simone Weil, décédée le 24 août 1943, pouvant être lié aux refus de ses multiples demandes d’engagement[28].

Au-delà de ces parcours individuels, force est de constater que, durant tout le conflit, « la situation des femmes dans l’armée est incroyablement confuse et disparate »[29]. Sébastien Albertelli rappelle à ce sujet qu’en « 1940, les Françaises ne sont pas habituées à porter l’uniforme »[30]. Si un statut d’infirmière militaire existe depuis 1909, il a fallu près de dix ans au socialiste Joseph Paul-Boncour pour faire voter la loi du 11 juillet 1938 permettant à des femmes de contracter un engagement civil dans l’armée, avec de multiples restrictions[31]. Entre janvier et mai 1940, de nouvelles dispositions sont prises pour recruter des ambulancières ou des femmes pilotes convoyeuses d’avions. Mais c’est avant tout la volonté de libérer des hommes pour les unités combattantes et d’éviter le recrutement de Françaises par les Britanniques dans leurs unités auxiliaires qui conduit à la création du Corps Féminin le 7 novembre 1940[32] . Dirigée jusqu’en novembre 1941 par Simonne Mathieu, l’unité est renommée à cette période Corps des Volontaires Françaises et son commandement est confié à Hélène Terré. Celle-ci va s’efforcer de préserver son organisation durant le conflit. Elle doit d’abord affronter les velléités de création de sections féminines indépendantes : en 1942, elle parvient à empêcher, avec le soutien du Ministère de l’Air britannique, la création d’une section féminine au sein des Forces Aériennes Françaises Libres. Elle obtient également l’intégration au CVF du service d’assistantes sociales créé par Eliane Brault en août 1941. Mais, au fil des mois, les engagements de femmes dans les armées se multiplient, des « Merlinettes » du Corps Féminin des Transmissions[33] en passant par la Section Féminine de la Mission Militaire de Liaison Administrative (MMLA) du commandant de Boislambert créée en septembre 1943 pour organiser des contacts entre civils et militaires après le débarquement.

Entre octobre 1944 et le printemps 1945, le nombre de femmes incorporées dans les rangs de la France libre double, passant de 6000 à 11 000[34]. Dès 1943, la question du devenir de ces femmes dans l’après-guerre est discutée à Alger, où Hélène Terré arrive en octobre 1943 avec l’intention de créer une « armée féminine »[35]. Après diverses péripéties, et en dépit de l’opposition du général Merlin, l’Arme Féminine de l’Armée de Terre (AFAT) est finalement créée le 26 avril 1944 et comprend 15 000 femmes en mai 1945[36]. Dans une note du 18 octobre 1945, Hélène Terré propose de maintenir ce volume d’effectifs en temps de paix et d’y « agglutiner, en cas d’une nouvelle guerre, l’ensemble des Françaises »[37]. Mais, après le remplacement d’André Diethelm par Edmond Michelet au Commissariat à la guerre, l’AFAT est finalement remplacée par le Service du Personnel Féminin de l’Armée de Terre (PFAT) dont les effectifs sont plafonnés à 4000 femmes, administrées par un officier supérieur masculin.

Cette réticence à institutionnaliser la présence des femmes dans les armées se retrouve dans le fonctionnement et dans les tâches confiées aux femmes incorporées dans le Corps des Volontaires Féminines. L’unité souffre tout d’abord d’un faible esprit de corps en raison de l’éparpillement géographique des services d’affectation. En outre, 35% des engagées de 1940 sont rayées des cadres avant août 1944 pour inaptitude médicale, pour des sanctions, pour des transferts dans d’autres unités ou pour des raisons familiales[38]. A ce sujet, Sébastien Albertelli rappelle que  « l’engagement féminin reste tributaire de la place des femmes dans la société du début des années 1940 »[39]: une femme cesse de travailler lorsqu’elle se marie, en cas de grossesse ou pour s’occuper de ses parents. La société reste de toute façon réservée à l’égard des femmes en uniforme et les femmes militaires sont soupçonnées par les autres femmes d’être moins des femmes soldats que des « femmes à soldats »[40]. Evoquant le « continent englouti »[41] de la vie intime, Sébastien Albertelli souligne le caractère spécifique du temps de guerre, et les relations biaisées qui pouvaient se nouer entre des hommes disposant de l’autorité hiérarchique, coupés de leur famille et disposant de soldes confortables avec des jeunes femmes ayant quitté prématurément le milieu familial et précocement éveillées à la vie sexuelle. Par ailleurs, alors que la propagande de guerre met en avant leurs responsables ou des femmes ayant accompli des actions d’éclat, les membres du Corps des Volontaires Féminines sont le plus souvent affectées à des tâches subalternes et sédentaires (comptables, secrétaires…) qui provoquent de nombreuses déceptions et leur donnent le sentiment d’être inutiles[42]. Plusieurs d’entre elles font donc le choix de l’action clandestine : certaines sont incorporées au sein de la section F du Special Operations Executive du colonel Buckmaster et sont parachutées en France comme opératrices-radio. Celles qui sont capturées, comme Suzanne Boitte ou Eugénie Djendi, sont fusillées par les Allemands[43]. Sept volontaires ayant rejoint le BCRA ont également été envoyées en mission en France, dont Jeanne Bohec, instructrice de sabotage, à qui les FFI refusent le droit de faire le coup de feu[44]. Une dizaine de volontaires sont engagées au sein de la 1ère Division Française Libre qui débarque en Italie et, le 30 juin 1944, une soixantaine de femmes de la MMLA débarque à Juno Beach. Ce n’est toutefois qu’en 1951 qu’un décret confirmera que ces femmes, et celles de l’AFAT en général, ont bien servi à titre militaire.

Dans cet ouvrage, dense et foisonnant, Sébastien Albertelli continue donc à réparer ce que Rita Thalmann avait appelé « l’oubli des femmes dans l’historiographie de la résistance »[45]. Le recours à des sources primaires s’avère particulièrement fécond et permet de bien mettre en évidence la singularité des destins de ces femmes qui choisissent de rejoindre la France libre. C’est avec étonnement et intérêt que le lecteur découvre ainsi l’itinéraire d’Eve Curie, qui intègre le CVF en 1943 ou celui de Claire de Rotschild, l’épouse du baron James Henry de Rotschild, qui prend la tête de la section sociale de l’unité la même année. La vie intime, les tiraillements, les inquiétudes liées à la séparation des couples sont particulièrement bien décrits. Et l’émotion sourd sans cesse lorsque l’auteur évoque le destin souvent tragique de ces femmes, à l’image de celui de Pierra Kropotkin, qui se suicide à l’annonce du décès de son mari en Normandie, ou de celui de Moune Malaroche tuée dans un bombardement en 1941, ou encore de celui de Rita Hackin, disparue lors du torpillage du navire sur lequel elle avait embarqué. La riche iconographie de l’ouvrage, illustré par des photos des lieux et des personnes, donne corps à ces histoires singulières. Bien que l’auteur se défende d’avoir fait un « mémorial »[46], on sent chez lui l’envie, tout à fait compréhensible, de citer ou de donner la parole au plus grand nombre. La continuité du récit en souffre quelquefois, la construction chronologique de l’ouvrage empêchant, surtout au début de la lecture, d’apercevoir la vision d’ensemble. Celle-ci s’intègre parfaitement dans les approches historiographiques contemporaines de la résistance. Comme le remarquait en effet Olivier Wieviorka en 2013, « comprendre la résistance dans sa diversité oblige à partir des êtres plus que des idéologies »[47]. A ce titre, l’ouvrage de Sébastien Albertelli, répond parfaitement à l’ambition de son auteur, tout en mettant bien en évidence l’influence des egos dans la difficile construction de la France libre. Les aspects institutionnels ne sont pas négligés et permettent de comprendre comment les préjugés nationaux ou idéologiques des Britanniques comme des Français libres pesèrent sur les décisions[48]. On peut certes regretter une conclusion un peu rapide sur la féminisation ultérieure des armées françaises. Car les « résistances culturelles à l’incorporation des femmes »[49], sans cesse présentes dans le livre, auraient pu davantage nourrir la réflexion finale : refus de remettre en cause le stéréotype de la femme protégée et de l’homme protecteur, incorporation des femmes uniquement dans les situations de danger extrême pour la nation, réputation de l’ensemble des femmes incorporées pouvant être remise en cause par le comportement répréhensible de quelques-unes[50]… Comme le constate Sébastien Albertelli, « exclues des fonctions combattantes, les femmes sans arme – contrairement aux hommes sans arme, si nombreux dans les armées modernes – restent décrédibilisées en tant que soldates »[51].

Olivier Gomez, Professeur d’histoire-géographie en lycée (Seine-Saint-Denis), Doctorant en sociologie à l’Université de Lille – CLERSE

[1] Albertelli Sébastien, Elles ont suivi de Gaulle – Histoire du corps des volontaires françaises, Paris, Perrin, 2020, p.23

[2] Sébastien Albertelli est agrégé et docteur en histoire. Il est notamment l’auteur de : Les services secrets du général de Gaulle, Paris, Perrin, 2009, 600 p ;  Histoire du sabotage – De la CGT à la résistance, Paris, Perrin, 504 p.

[3] Albertelli Sébastien, op.cit., p.15

[4] Albertelli Sébastien, op.cit., p.17

[5] Albertelli Sébastien, op.cit., p.18

[6] Albertelli Sébastien, op.cit., p.193

[7] Albertelli Sébastien, op.cit., p.179

[8] Albertelli Sébastien, op.cit., p.51

[9] Albertelli Sébastien, op.cit., p.182-183

[10] Née Mirkine-Guetzevitch, elle se marie avec Stéphane Hessel en 1939

[11] Albertelli Sébastien, op.cit., p.84-86

[12] Albertelli Sébastien, op.cit., p.30. Janine Rober-Raynaud s’est mariée avec Claude Bouchinet-Serreulles en 1937

[13] Albertelli Sébastien, op.cit., p.150

[14] Le 18 décembre 1941, les autorités britanniques mettent en place une conscriptions pour les femmes de 20 à 30 ans ou les veuves sans enfants résidant au Royaume-Uni.

[15] Albertelli Sébastien, op.cit., p.163-164 : près de quarante volontaires servent aux côtés d’un membre de leur famille. Jeanne Urvoas, par exemple, mariée le 3 avril 1940 avec Jean Fustel, obtient de le suivre en Angleterre, alors qu’il projetait de s’y rendre à son insu (Albertelli Sébastien, op.cit., 27). Hameline Le Juge de Segrais s’engage aux côtés de son mari dans le 1er bataillon de marche de l’Afrique Equatoriale Française et devient la seule femme de l’Afrique libre engagée dans les troupes combattantes (Albertelli Sébastien, op.cit., p.143-144)

[16] Albertelli Sébastien, op.cit., p.158

[17] Albertelli Sébastien, op.cit., p.72

[18] Albertelli Sébastien, op.cit., p.173

[19] Albertelli Sbébastien, op.cit., p.178

[20] Albertelli Sébastien, op.cit., p.156

[21] Albertelli Sébastien, op.cit., p.99

[22] Albetelli Sébastien, op.cit., p.138-140

[23] Bureau Central de Renseignements et d’Action, créé en juillet 1940 et constituant le service secret de la France Libre.

[24] Albertelli Sébastien, op.cit., p.280

[25] Albertelli Sébastien, op.cit. p.32 – Jusqu’en 1942, les Français arrivés en Angleterre doivent s’enregistrer auprès des autorités pour travailler ou se déplacer

[26] Albertelli Sébastien, op.cit., p.59

[27] Albertelli Sébastien, op.cit., p.302

[28] Albertelli Sébastien, op.cit., p.343

[29] Albertelli Sébastien, op.cit., p.320

[30] Albertelli Sébastien, op.cit., p.37

[31] Albertelli Sébastien, op.cit., p.41-42 : l’engagement des femmes de 21 à 55 ans est conditionné à des compétences physiques et professionnelles, à des garanties morales et au consentement du mari éventuel. En outre, les femmes engagées doivent se loger à leurs frais tout en étant soumises à la discipline militaire

[32] Albertelli Sébastien, op.cit., p.73

[33] Crée en Afrique du Nord, à l’initiative du général Lucien Merlin, le Corps Féminin des Transmissions (CFT) regroupe en avril 1944, 1 095 Merlinettes, dont 37 officiers et 121 sous-officiers. 377 participent à la campagne d’Italie et font partie intégrante du corps expéditionnaire français du général Juin. 150 opératrices prennent part à la campagne de Tunisie – Sur ce sujet, voir : Capdevila Luc, « La mobilisation des femmes dans la France combattante (1940-1945) », Clio. Histoire‚ femmes et sociétés [En ligne], 12 | 2000, mis en ligne le 24 mai 2006, consulté le 28 février 2020. URL : http://journals.openedition.org/clio/187 ; DOI : https://doi.org/10.4000/clio.187

[34] Albertelli Sébastien, op.cit., p.323

[35] Albertelli Sébastien, op.cit., p.319

[36] Albertelli Sébastien, op.cit., p.417

[37] In,Albertelli Sébastien, op.cit., p.421

[38] Albertelli Sébastien, op.cit., p.117 et 210

[39] Albertelli Sébastien, op.cit., p.217

[40] Albertelli Sébastien, op.cit., p.223

[41] Albertelli Sébastien, op.cit., p.249

[42] Albertelli Sébastien, op.cit., p.167

[43] Albertelli Sébastien, op.cit., p.365

[44] Albertelli Sébastien, op.cit., p.389-390

[45] Thalmann Rita, « L’oubli des femmes dans l’historiographie de la Résistance », Clio. Femmes, Genre, Histoire [En ligne], 1 | 1995, mis en ligne le 01 janvier 2005, consulté le 28 février 2020. URL : http://journals.openedition.org/clio/513 ; DOI : https://doi.org/10.4000/clio.513

[46] Albertelli Sébastien, op.cit., p.17

[47] Wieviorka Olivier, Histoire de la Résistance (1940-1945), Perrin, 2013, p.111

[48] Sur ce point, on peut utilement se reporter à : Wieviorka Olivier, Une histoire de la résistance en Europe occidentale, Paris, Perrin, 2016, p.397-402

[49] Albertelli Sébastien, op.cit., p.429

[50] Albertelli Sébastien, op.cit., p.418

[51] Albertelli Sébastien, op.cit., p.174

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